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(D’après la chanson de Guilleri-Guilloré).


Mon bien-aimé descend la colline fleurie
De blé noir,
Très lentement par les champs pâles… C’est le soir.

 

Voilà mon bien-aimé !... Suis-je aguerrie,
Ma raison ? –
Oui, le voilà qui passe auprès de ma maison.

 

Ne me regarde pas, bien-aimé, je t’en prie,
Si jamais
Ton regard n’était pas assez doux, j’en mourrais !

 

Ne me dis rien, tais-toi, bien-aimé, je t’en prie,
Si jamais
Ton accent n’était pas assez doux, j’en mourrais !

 

Mon bien-aimé passa voilé de rêverie,
L’âme ailleurs,
Sans me rien dire hélas ! sans me voir et j’en meurs.

 

in Les Chansons et les Heures (1920)

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